Les déchets

En 2014, la France a produit 324 millions de tonnes de déchets : difficile de le nier, nous sommes la civilisation du tout jetable. Malgré les chiffres et les conséquences environnementales désastreuses, nous restons largement inconscients des quantités importantes de cartons, plastiques, déchets électroniques, etc… dont nous sommes à l’origine. 

« Nos déchets disparaissent de notre vue une fois par semaine »

 antoine-repess5.jpg

Il faut prendre conscience de l’ampleur de ses propres déchets. À cette époque, nous sommes fortement dépendant des plats préparés que nous consommons de manière quotidienne. « On est dans un système où tout ces déchets que l’on produit disparaissent de notre vue une fois par semaine », donc globalement on est jamais confronté au volume généré.

antoine-repess7.jpg

Les déchets représentés sur chaque photo n’ont pas forcément de commune mesure avec ce qu’un habitant moyen consomme chaque année. « Ce projet n’a pas vocation a être scientifique ». C'est juste mettre en perspective des photos avec notre mode de vie consumériste. Il est possible de réduire ses consommations, notamment en se tournant vers les épiceries en vrac et en évitant les produits sur-emballés.

Les photos reprennent des mises en scène que l’on peut retrouver dans des publicités, ce qui donne un résultat étrange, puisque les figurants sont paradoxalement mis en valeur, au milieu de leurs propres détritus.

antoine-repess6.jpg

Cette série dénonce avec clarté ce sur quoi il est parfois difficile de mettre des mots, tellement les pollutions humaines, quelque soient leurs sources, dépassent l’entendement. Pourtant, l’accumulation de déchets s’est transformée en un problème de taille dans le monde entier. Même les parties les plus isolées du globe terrestre sont concernées. À ce jour, la communauté internationale essaye de faire progresser (péniblement) les normes et différentes campagnes de sensibilisation mobilisent les citoyens autour du zéro déchet.

antoine-repess3.jpg

Ainsi, le Costa Rica a annoncé récemment vouloir entièrement bannir les plastiques à usage unique et les lieux de vente « en vrac » se multiplient.

Le chemin à parcourir est encore long.

Source : Antoine Repessé

Zoé