Le jeûne

Depuis des millénaires, dans de nombreuses cultures du monde, le jeûne est utilisé pour ses vertus diététiques et thérapeutiques. En Occident, ses bienfaits commencent à être reconnus dans le cadre d’un traitement médical contre certaines maladies, comme le diabète. Alors, jeûner est-il vraiment bénéfique à la ligne et à la santé ?

Une diète de quelques heures ou de quelques jours permettrait-elle au corps de recharger ses batteries ? Mettre son corps et son système digestif au repos a-t-il vraiment un intérêt pour la santé et pour la régénération ?

Les gens ont l'habitude de penser que le fait d'avoir faim, c'est un malheur. Il faut mettre sa tête à l'envers pour accepter l'idée que le jeûne puisse soigner. Imaginez un traitement peu coûteux et facile à mettre en oeuvre. Je suis arrivé au mois de février absolument épuisée de douleurs de médicaments aussi et bien j'ai eu l'impressiont qu'en me purifiant tout à fait mon corps à retrouvé le ressort nécessaire pour rebondir.

Couramment pratiqué en Allemagne, en Russie et aux Etats Unis, le jeûne peine encore à occupé l'arsenal médical quotidien.

Pourtant son efficacité a été scientifiquement prouvé, il y a 50 ans. Il faut encourager la recherche sur le jeûne. Diabète, asthme, hypertension, rhumatismes, allergies, le jeûne stimule les capacités curatives de l'organisme. Après une à deux cures 2/3 des patients voient  disparaître leurs symptômes.

Mieux il pourrait améliorer l'efficacité des traitements contre le cancer. En réduisant les effets de la chimiothérapie. Les cellules cancereuses detestent l'environnement où il y a peu de sucre, peu de facteurs de croissance, donc non seulement elles ne sont pas protégées mais elles deviennent plus sensibles à la chimiothérapie.

Il faudrait pouvoir entraîner un marché de la santé et le jeûne en serait un pilier, aujourd'hui on a un marché extremement juteux de la maladie.

Le jeûne peine encore à convaincre les médecins, hésitant à le prescrire, bien que son efficacité ait été scientifiquement prouvée il a y a 50 ans, sous l’ère soviétique.

Ne creusons pas nos tombes avec nos dents…

Tante Louise