2040 la fin des véhicules à essence et diesel

Pourquoi se débarrasser des toutes ces autos ?

Parce qu'elles polluent énormément

Leur moteur dit thermique, brûle de l'essence ou du diesel pour fonctionner. Lors de cette combustion, plusieurs gaz sont rejetés dans l'atmosphère par les pots d'échappement. Parmi eux certains sont dangereux pour la santé. Les oxydes d'azote irritent les poumons et affaiblissent le système respiratoire.

Pire le monoxyde de carbone prend la place de l oxygène dans le sang, endommage les tissus et peut même à force d'être inhalé, tuer tant il est toxique. Furtives et nocives, les particules fines - des poussières de quelques micromètres, dix fois plus petites que le diamètre d'un cheveu - viennent se fixer dans les poumons et peuvent provoquer des cancers.

Mais ces gaz d'échappement contribuent aussi directement ou indirectement à l'effet de serre, donc au réchauffement du climat. Et pas qu'un peu : en France, le transport routier était responsable de 30% des émissions de gaz à effet de serre en 2015 ! Ces véhicules et leurs émanations sont donc de vrais poisons. D'où l'objectif fixé par Nicolas Hulot : arrêter leur vente en 2040.

Diesel : nom donné au moteur à combustion inventé par Rudolf Diesel (1858-1913). Par glissement de sens, diesel désigne à la fois les véhicules fonctionnant au gazole, un dérivé du pétrole, et le carburant lui-même.

L'effet de serre est le nom donné au phénomène par lequel certains gaz de l'atmosphère terrestre, en laissant passer les rayons solaires mais en empêchant la chaleur renvoyée par la planète de s'échapper, font monter la température à la surface du globe.

Par quoi va-t-on les remplacer ?

Dans l'idéal par des véhicules électriques

Comme leur nom l'indique, ils tirent leur énergie non plus de la combustion de l'essence, mais de l'élctricité.

Il en existe deux types.

Les premiers fonctionnent avec une batterie qui dès que le conducteur démarre, elle fournit du courant au moteur électrique. Une fois qu'elle est vide, cette batterie se recharge comme celle d'un téléphone portable.

Le second type de voitures électriques utilise une autre technologie, sans batterie. Elles produisent leur électricité grâce à une pile à combustible (PAC). Au lieu de faire le plein d'essence, le conducteur remplit son réservoir d'hydrogène. Lors du démarrage, ce gaz est envoyé vers la pile à combustible. Cela provoque une réaction chimique qui, au final, produit de l'electricité et ne rejette que de l'eau.

L'intérêt des véhicules électriques est double : ils n'émettent aucun gaz d'échappement et ils gaspillent moins d'énergie que les autos classiques. Le moteur a un rendement de 80%, ce qui signifie que 80% de l'énergie électrique consommée va être transmise aux roues.

Par comparaison, le rendement des moteurs à essence est seulement de 40% : sur 100 litres de carburant, moins de 40 litres servent à fournir de l'énergie aux roues. Le reste est dissipé en chaleur. Et encore, ce chiffre concerne la conduite sur autoroute. En ville, le rendement tombe à 20%.

Un vrai gâchis !

Zoé